Coopération transfrontalière : des stratégies encore inégalement intégrées de part et d’autre de la frontière franco-italienne

Alors que les frontières européennes sont traversées chaque jour par des flux humains, économiques et environnementaux intenses, l’intégration du fait transfrontalier dans les documents de planification territoriale demeure contrastée.

Dans le cadre du projet Marittim’Traité, deux analyses récentes réalisées par la Mission Opérationnelle Transfrontalière, consacrées aux stratégies régionales françaises et italiennes, dressent un état des lieux précis : si la prise en compte de la coopération transfrontalière progresse, elle reste souvent implicite, sectorielle ou cantonnée aux projets européens dans les schémas d’aménagement régionaux.

Des documents français structurants, partiellement attentifs au transfrontalier

Côté français, les SRADDET (Schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) apparaissent comme des outils structurants, offrant un cadre propice à l’intégration des enjeux transfrontaliers.

La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Collectivité de Corse illustrent cette dynamique : leurs documents de planification reconnaissent explicitement le rôle stratégique de la frontière – terrestre, maritime ou alpine – dans l’aménagement du territoire, la mobilité, l’environnement ou le développement économique.

Le SRADDET de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur met ainsi en avant la coopération avec les territoires italiens voisins, principalement à travers la fonction de corridor européen entre l’Italie et l’Espagne, ou encore l’importance des continuités écologiques transfrontalières, notamment en lien avec la Ligurie et le Piémont. Toutefois, cette dimension mérite d’être encore mieux traduite dans le document dans plusieurs domaines, dont celui du caractère stratégique des connexions transfrontalières, notamment routières souvent menacées par les effets du changement climatique.

En Corse, le PADDuC (plan d’aménagement et de développement durable de Corse) valorise la continuité territoriale européenne avec la Sardaigne, les échanges maritimes et les opportunités offertes par les programmes France–Italie–Maritime pour renforcer le rôle de l’île dans l’espace méditerranéen.

En élargissant le regard à d’autres frontières, le benchmark des SRADDET frontaliers français souligne des bonnes pratiques : diagnostic transfrontalier dès l’état des lieux, mobilisation du transfrontalier à la fois de manière transversale et via des objectifs dédiés, consultation d’acteurs transfrontaliers lors de l’élaboration des schémas, et articulation avec les programmes Interreg existants.

Certaines régions, comme le Grand Est, vont plus loin en faisant du transfrontalier un marqueur identitaire et un axe structurant de leur stratégie régionale.

En Italie, une approche plus sectorielle et souvent implicite

Du côté italien, l’analyse met en évidence un paysage institutionnel plus fragmenté. Contrairement au modèle français, il n’existe pas de document transversal équivalent au SRADDET : la planification repose principalement sur une juxtaposition de plans sectoriels (mobilité, énergie, environnement, paysage) et de stratégies thématiques.

Si la coopération transfrontalière est bien présente, notamment à travers les programmes Interreg, les groupements européens de coopération territoriale (GECT) ou les stratégies macro-régionales de l’Union européenne, elle apparaît rarement comme un objectif structurant des documents régionaux.

Dans de nombreux cas, le transfrontalier est évoqué de manière indirecte, au détour de références aux corridors européens, aux financements européens ou à des projets pilotes, sans vision d’ensemble clairement affirmée.

Les régions de Ligurie, Toscane et Sardaigne, étudiées dans la cartographie comparative, illustrent cette tendance. Les documents de mobilité ou d’énergie reconnaissent parfois la nécessité de coopérations internationales, mais sans déclinaison stratégique précise avec les territoires frontaliers voisins.

Exception notable parmi les territoires frontaliers italiens, la Vallée d’Aoste se distingue par une intégration plus explicite du transfrontalier, en lien avec la France et la Suisse, faisant de la frontière une opportunité de développement territorial, environnemental et économique.

Une dimension transfrontalière reconnue, mais encore inégale

Les deux analyses convergent vers un constat partagé : la dimension transfrontalière existe, mais elle demeure inégalement intégrée et souvent secondaire par rapport aux priorités nationales ou sectorielles.

Les documents français se distinguent par leur caractère transversal et normatif, facilitant potentiellement la prise en compte des interdépendances territoriales au-delà des frontières. À l’inverse, les documents italiens abordent plus fréquemment le transfrontalier sous l’angle opérationnel, au travers de projets ou de coopérations ponctuelles.

Pourtant, les défis sont largement partagés : adaptation au changement climatique, gestion des zones côtières et alpines, continuités écologiques, désenclavement des territoires insulaires, mobilité durable ou interconnexions énergétiques. Autant de sujets qui appellent des réponses coordonnées à l’échelle transfrontalière.

Vers un changement d’échelle de la coopération ?

Au-delà du diagnostic, les travaux soulignent une opportunité stratégique : faire évoluer la coopération transfrontalière d’un outil principalement financier et de projets vers une véritable ambition d’aménagement partagé.

L’enjeu est de donner au transfrontalier une place pleinement assumée dans les stratégies et les documents de planification régionale, de part et d’autre de la frontière.

C’est l’ambition que souhaite promouvoir le projet Marittim’Traité. Le travail d’analyse engagé par la Mission Opérationnelle Transfrontalière dans le cadre de ce projet se poursuit actuellement et aboutira prochainement à la rédaction d’un guide méthodologique pour l’intégration des continuités interrégionales et transfrontalières dans la planification régionale, en français et en italien.

A Bruxelles “Il cervello in un calice”: la scienza del vino come leva di attrattività per la Toscana

Il 9 giugno, all’Ufficio della Regione Toscana, l’ultimo dei quattro eventi del Progetto Identità Territoriale Toscana ha unito formazione universitaria e divulgazione scientifica attorno al Master della Scuola Sant’Anna.

Si è svolto il 9 giugno 2026 a Bruxelles, presso l’Ufficio della Regione Toscana, l’evento “Il cervello in un calice — La scienza enologica come fattore di attrattività per la Toscana”, organizzato da TOUR4EU e dalla Associazione ex  Allievi della Scuola Superiore Sant’Anna di Pisa. È stato il quarto e ultimo appuntamento del Progetto Identità Territoriale Toscana, un ciclo pensato per rafforzare la rete della comunità toscana a Bruxelles attorno a cultura, ricerca e identità del territorio.

La serata ha intrecciato due registri. Da una parte la formazione d’eccellenza, con la presentazione del Master “Vini Italiani e Mercati Mondiali” della Scuola Superiore Sant’Anna, illustrato dal direttore Prof. Pietro Tonutti. Giunto all’undicesima edizione, il Master nasce dalla collaborazione tra quattro università toscane — Sant’Anna, Pisa, Siena e Università per Stranieri di Siena — e l’Associazione Italiana Sommelier, e forma una figura capace di unire la produzione vitivinicola alle competenze di marketing e comunicazione del vino nei mercati internazionali.

Dall’altra parte la divulgazione scientifica, con il dialogo tra il Prof. Ugo Faraguna (Università di Pisa) e lo scrittore e chimico Marco Malvaldi, dedicato a come il cervello interpreta aromi, ricordi ed emozioni durante la degustazione. Ne è emersa l’idea del vino come sistema chimico complesso che, proprio perché non riducibile alla sola analisi, chiede di essere raccontato — e che coinvolge tutti i sensi, perché “non si beve da soli, si beve in compagnia”.

All’iniziativa hanno preso parte rappresentanti delle istituzioni europee, del corpo diplomatico italiano, del mondo accademico — tra cui la Rettrice dell’Università di Firenze, Alessandra Petrucci — e della comunità toscana e italiana nel Benelux. Un’occasione per mostrare come la cultura enologica unisca tradizione, ricerca e identità, diventando una leva di attrattività per la Toscana.

 

Risorse utili

Comunicato stampa: Il cervello in un calice

Progetto Identità Territoriale Toscana – Instagram: https://www.instagram.com/identitatoscana/

Master “Vini italiani e mercati mondiali” Scuola Superiore Sant’Anna: https://www.santannapisa.it/it/formazione/vini-italiani-e-mercati-mondiali

Cordoglio per la scomparsa del prof. Fabio Donato

Nella serata del 15 ottobre, è giunta notizia della prematura scomparsa all’ospedale St. Pierre di Bruxelles del Professor Fabio Donato, attaché della Rappresentanza Permanente italiana presso l’Unione Europea.

Alessandra Nardini, Assessora della Giunta Regionale della Toscana, insieme alle università toscane membri di TOUR4EU e la sua Presidente, esprimono il proprio cordoglio alla moglie Katty e ai figli Andrea e Giulia.

Le università coinvolte, Università degli Studi di Firenze, Università di Pisa, Università degli Studi di Siena, Università per Stranieri di Siena, Scuola Superiore Sant’Anna, Scuola Normale Superiore, e Scuola IMT Alti Studi di Lucca, uniscono le loro voci in ricordo di un uomo straordinario, un punto di riferimento fondamentale per la comunità scientifica italiana all’interno dell’Unione Europea.

In questi anni, la sua vasta conoscenza, competenza e dedizione hanno contribuito in maniera determinante nella definizione delle politiche e delle decisioni, potenziando la ricerca ed il progresso sia dell’Italia che dell’Unione Europea nel suo complesso.

                                                   Prof. Monica Barni

Presidente di TOUR4EU

Marie Skłodowska-Curie Actions (MSCA) Esperienze a Confronto – Evento presso l’Università degli Studi di Siena

L’Università degli Studi di Siena, in collaborazione con TOUR4EU e l’Agenzia per la Promozione della Ricerca Europea (APRE), è lieta di annunciare una giornata dedicata alle Marie Skłodowska-Curie Actions (MSCA) che si terrà il 7 luglio 2023 presso il Complesso di San Francesco dell’Università di Siena. L’evento rappresenta un’importante iniziativa europea volta a promuovere la ricerca e la mobilità internazionale.

Quest’evento offrirà una piattaforma unica per esplorare le esperienze e le opportunità offerte da queste azioni. Saranno presenti prestigiosi relatori ed esperti nel campo della ricerca provenienti da diverse università italiane, oltre a una delegazione della Commissione Europea, ideatrice dell’Iniziativa MSCA.

Il programma dell’evento inizierà alle 10:00 con i saluti istituzionali del Prof. Roberto Di Pietra, Magnifico Rettore dell’Università degli Studi di Siena, del Dott. Angelo D’Agostino, Punto di Contatto Nazionale APRE – MSCA, e della Prof.ssa Monica Barni, Presidente di TOUR4EU.

Con questa iniziativa avviciniamo la nostra ricerca universitaria alle importanti opportunità offerte dal programma Marie Skłodowska-Curie Actions e alla rete di significativi contatti utili, anche allo sviluppo delle carriere. Mettiamo a confronto eccellenze, esperienze di mobilità e di formazione, con l’obiettivo di sviluppare ancora di più i nostri talenti ed attrarne altri“, si augura il Rettore dell’Ateneo senese, Prof. Roberto Di Pietra.

Durante l’evento, il Prof. Michelangelo Vasta, Delegato alla Ricerca dell’Università di Siena, introdurrà i lavori che saranno seguiti da importanti sessioni di presentazioni ed esperienze legate alle Azioni Marie Skłodowska-Curie. Saranno approfonditi temi come l’iniziativa Seal of Excellence, presentata dalla Dott.ssa Celine Peroni, dirigente presso l’Unità MSCA della Commissione Europea, e le esperienze dei bandi “UNISI Seal of Excellence” e “PNRR Young Researchers MSCA”, con le relazioni rispettivamente della Dott.ssa Tania Henriquez Apablaza e della Dott.ssa Maria Rosaria Luberto.

Durante la mattinata, sarà anche fornita una panoramica sulle MSCA Doctoral Networks e MSCA Staff Exchanges, con una breve analisi delle statistiche di partecipazione italiana a cura del Dott. Angelo D’Agostino di APRE. Nel pomeriggio, verranno organizzati workshop specifici dedicati alle MSCA Postdoctoral Fellowships (PF). Gli esperti, tra cui Angelo D’Agostino di APRE, condivideranno strategie e suggerimenti sulla scrittura di proposte progettuali di successo.

L’evento terminerà con le conclusioni della Prof.ssa Donata Medaglini, Pro-Rettrice Vicaria dell’Università di Siena.

L’evento del 7 luglio a Siena dedicato alle Marie Skłodowska-Curie Actions è una straordinaria opportunità per promuovere la ricerca e la collaborazione internazionale nell’ambito accademico. Come TOUR4EU siamo orgogliosi di essere co-organizzatori e crediamo fermamente che incontri come questo siano fondamentali per sostenere il progresso scientifico e la crescita della comunità accademica nazionale” ha affermato la prof.ssa Monica Barni.

Quest’evento rappresenta un’opportunità unica per i ricercatori, gli accademici e gli interessati nel settore della ricerca di accedere a informazioni preziose sulle Marie Skłodowska-Curie Actions (MSCA) e di ampliare la propria rete di contatti. Per parteciparvi, è necessario compilare il seguente modulo. Per ulteriori informazioni, si prega di contattare la Divisione Research and Grants Management dell’Ateneo senese all’indirizzo research.eu@unisi.it.

CARE4CARE project: 16th-17th March 2023 Meeting

PRESS RELEASE

The two-day launch and presentation event of the Horizon Europe CARE4CARE project was held on 16th and 17th March 2023 in Florence. The meeting, open to the public audience, reached a broad variety of stakeholders, from trade unions to employers, from families’ associations to equality bodies and networks dealing with healthcare. That’s to indicate the actuality and relevance of the topic the partners are dealing with, in line with actions undertaken by the European Union on setting up a European Care Strategy.

”The key word for this project is inclusion. Society is facing multifaceted challenges and for any transformation to be considered an improvement, it needs to be conjugated with inclusion. People must feel a part of change”. With these remarks Professor Debora Berti, pro-rector of the University of Florence, opened the launch event.

‘’It is quite evident that care sector has suffered for a long time up to the present from a severe shortage of personnel and depends almost entirely on the shoulders of women and migrants who work mainly for lower wages, fewer protections and insufficient security. All this led to a question: who cares for those who care?”These were the introductory words of the coordinator of the project Maria Luisa Vallauri, professor at the University of Florence, when describing the initial research question that led to the conception of this very ambitious project.

“We believe that knowledge and awareness of rights are essential tools for empowering and including care workers. CARE4CARE web platform will constitute an excellent mean to achieve this goal”.  Professor William Chiaromonte from the University of Florence, leader of the Work Package on Web Platform development, underlined the double objective of the project: not only analysing risks and conditions that lead care workers into positions of vulnerability, but also creating tools to improve their job quality as well as increase the awareness of their rights.

During the Conference, all the partners of the Consortium had the opportunity to present contents and aims of the workpackages led by each of them together with the role they will play in the project, giving to the audience a clear idea of the research and societal outputs pursued and the deliverables achieved so far. These include the creation of the project website, which is already online, as well as the definition of a communication strategy.  Moreover, the University of Lund and the University of Girona drafted a questionnaire, fundamental to collect data and produce reports during the project lifetime.

The next step consists of the launch of the newsletter: a key tool for disseminating and communicating the progress of the ongoing activities. It is possible to subscribe to the newsletter at the following link http://www.care4care.net/newsletter-subscription/ or via the project website www.care4care.net .

The contents of this article are the sole responsibility of the CARE4CARE project and do not reflect the opinion of the European Union.The European Commission is not responsible for any use that may be made of the information it contains. 

January 2023: Launch of the Care4Care Project

The Covid-19 pandemic has emphasized the centrality of care work in modern societies, but it also notably highlighted many critical issues affecting the working conditions of care workers. Therefore, in September 2021, during her State of the Union speech, President von der Leyen pointed out the need for decent working conditions for all workers in the care sector and announced a European Care Strategy.

In this crucial context, the EU funded project Care4Care has been launched on 1st January 2023 with the objective to investigate in a comparative and multidisciplinary perspective the working conditions of care workers and their perception of their working environment and dynamics in six EU Member States (France, Germany, Italy, Poland, Spain and Sweden) in order to develop suitable tools to improve job quality and counteract discrimination in the sector.

The Project has been awarded a Horizon Europe grant of 2,739,012 euros for a three years lifespan to study the risks and conditions of vulnerability of care workers, to raise awareness and rights consciousness among them and their trade unions and to support the elaboration of legislative and policy proposals at the national and the EU level.

Coordinated by an experienced team at University of Florence (Italy), the Care4Care Consortium involves 10 partners: Lunds Universitet (Sweden), Universidad de Girona (Spain), Universidad de Sevilla (Spain), Europa – Universität Viadrina (Germany), Uniwersytet Rzeszowski (Poland), Tuscan Organisation of Universities and Research 4 Europe (Belgium), Université de Bordeaux (France), European Federation for Family Employment & Home Care (EFFE) (Belgium) and European Federation for Services to Individuals (Belgium). The Consortium can rely on the support of the European Trade Union Institute (ETUI).

The ambition of the Consortium is firstly, to create a model of analysis and regulation of the care sector that can be replicated in other European countries and can bring out new relevant strategies for intervention for European institutions and, secondly, to give voice to care workers and to their representatives in the design and delivery of policies and measures that affect their lives, thirdly to develop a web platform providing accessible information on working conditions for care workers in the Countries concerned.

For more information, please contact

Prof. Maria Luisa Vallauri (Project Coordinator – Associated professor of Labour Law Department of legal sciences, University of Florence, E-mail: marialuisa.vallauri@unifi.it)

Ms. Valeria Piantedosi (Communication team at TOUR4EU, E-mail: info@tour4eu.eu)

 

Simposio su Economia Blu, Orizzonti Verdi: la ricerca Ue-Giappone su mari e oceani sani e sostenibili

Il 18 ottobre 2022 si è svolto a Bruxelles il 12° Simposio del Centro europeo di Bruxelles dell’Università di Kobe sulla ricerca oceanica. Ospitato dal Centro Conferenze della Vrije Universiteit di Bruxelles e organizzato con il sostegno dell’Università di Kent, il convegno ha rappresentato una preziosa occasione per approfondire le relazioni di cooperazione tra Unione europea e Giappone sulla ricerca oceanica in ambito economico, tecnologico, di governance e sulle scienze sociali e umanistiche.

Economia blu, navigazione verde sostenibile, robotica marina, gestione dei rifiuti plastici negli oceani, sensibilizzazione dei cittadini e loro coinvolgimento sono solo alcuni dei temi più importanti affrontati durante l’evento, che ha permesso ai numerosi partecipanti di incontrare di persona circa quaranta relatori, tra cui i principali ricercatori di scienze oceaniche dell’Università di Kobe e di tredici università europee partner, oltre che con esperti dell’industria, dei think tank, dei media e della società civile.

Di particolare rilievo gli interventi di due professori dell’Università degli Studi di Firenze.

Il professor Benedetto Allottaordinario di Meccanica applicata alle macchine, Dipartimento di Ingegneria Industriale dell’Università di Firenze – ha presentato il tema delle ”Prospettive nella robotica subacquea”, evidenziando il lavoro dell’ISME, Centro Inter-universitario di Sistemi Integrati per l’Ambiente Marino che, dal 1999, riunisce nove università italiane, tra cui l’Università di Firenze e l’Università di Pisa, entrambe membri di TOUR4EU.

Altrettanto interessante l’intervento del professor Stefano Cannicciordinario di Zoologia, Dipartimento di Biologia e Prorettore Dottorato di ricerca e attività dellIstituto Universitario di Studi Superiore dell’Università di Firenze.

‘’Comprendere le mangrovie come sistema socio-ecologico significa permettere alle comunità, ai gestori e ai responsabili politici di conciliare lo sfruttamento umano e la produzione di servizi eco-sistemici con la necessità di ridurre la loro conversione su larga scala e di incoraggiare una gestione sostenibile e comunitaria delle risorse naturali”. Queste le parole del prof. Stefano Cannicci sul ruolo e l’impatto delle comunità nel ripristino funzionale delle mangrovie, considerate un importante serbatoio di biodiversità a sostegno della vita sulla terra.

Il simposio si è concluso con lintervento di Pascal Lamy, Chair della missione Restore our Ocean and Waters by 2030”, obiettivo promosso attivamente negli ultimi anni da Sieglinde Gruber (DG RTD), senior advisor sul tema della ricerca sugli oceani e ovviamente dai vari colleghi ora responsabili per limplementazione della mission nelle rispettive Direzioni generali Ricerca e Innovazione e Affari marittimi e pesca, intervenuta nel corso dellevento con una presentazione sullinquinamento da plastica nel Mediterraneo e nel mondo.

Se interessati a entrare in contatto con il team di esperti del Centro europeo di Bruxelles dell’Università di Kobe e ricevere maggiori dettagli sull’argomento, siete pregati di visitare il sito internet https://www.office.kobe-u.ac.jp/ipiep/ceus/index_en.html o inviare un’e-mail a info@tour4eu.eu.

Il rapporto di attività 2021 di TOUR4EU è online

Il Report 2021, che potrete trovare integralmente al link, è il risultato della nostra analisi, con una panoramica approfondita e puntuale di ogni aspetto delle azioni europee e toscane in cui TOUR4EU è immersa.

Quattro sono le grandi aree tematiche delle nostre principali attività:

  • Supporto alla progettazione europea;
  • Lobbying istituzionale;
  • Comunicazione;
  • Eventi e formazione.

La struttura del Rapporto: 

Nelle 28 pagine del report troverete, per cominciare, a seguito di una breve presentazione dell’Associazione, un recap delle azioni intraprese dall’Unione Europea contro il Covid-19 e per la ripresa post-pandemica nel corso del 2021. Il focus verterà quindi sul Quadro finanziario pluriennale 2021-2027 e sul Next Generation EU, di cui il Recovery Resilience Facility (detto Recovery Fund) è il pilastro portante, con particolare attenzione al PNRR.

A seguire, l’approfondimento su Horizon Europe, programma quadro dell’Unione europea e le sue 5 Missioni per la ricerca e l’innovazione per il periodo 2021-2027. Passeremo in seguito alla descrizione puntuale e precisa di tutte le azioni che TOUR4EU ha portato avanti nel corso del 2021, per assicurare una comune strategia della ricerca regionale e di attirare sul territorio un maggior numero di finanziamenti europei a gestione diretta, soprattutto in ambito dei programmi sulla ricerca, che prevedono partner provenienti da diversi Paesi.

Nelle pagine successive, troverete approfondimenti sui diversi progetti a cui TOUR4EU ha prestato supporto e lavorato nel corso del 2021 a cui farà seguito l’approfondimento su EuComMeet, il primo progetto europeo Horizon vinto da TOUR4EU come “partner autonomo”, che ha preso il via a marzo 2021, in collaborazione con l’Università degli studi di Siena. Al centro del progetto, il tema dello sviluppo di modelli di democrazia partecipativa, che ha portato ad incrementare le azioni sinergiche in tema di ricerca toscana. In seguito, l’accento è posto sulle attività di lobbying istituzionale che stimolano l’interazione con i rappresentati nazionali nei comitati di programma e permettono di promuovere TOUR4EU quale piattaforma di confronto e di condivisione dal livello regionale a quello europeo.

Importante anche il focus sulle azioni di comunicazione, che permettono a TOUR4EU di continuare a crescere online e far conoscere la propria attività a un numero sempre più ampio di utenti e stakeholders, ed infine un approfondimento sugli eventi ed i corsi di formazione organizzati dall’Associazione.

A concludere il report, la lista degli Atenei partner, il 2021 di TOUR4EU in cifre e i nostri contatti.

Clicca qui per accedere al Rapporto completo: link

TOUR4EU incontra Ludovica Gregori «rising star» del Bauhaus europeo

 «Quando mi sono ritrovata nelle piccole realtà del centro Italia colpite dal terremoto del 2016, mi sono imbattuta nelle evidenti difficoltà dovute alla perdita del senso di comunità. Lì, ho capito che non dovevo focalizzarmi sulla ricostruzione ma su una fase intermedia, quella degli insediamenti temporanei, per il recupero dei rapporti umani». Questo racconta Ludovica Gregori, dottoranda in Architettura all’Università degli Studi di Firenze, a proposito del suo progetto di “Ricostruzione Sociale Post-Emergenza”, che le è valso uno dei dieci premi del concorso della Commissione Europea “New European Bauhaus rising stars” categoria under 30. Insieme a lei, altri quattro italiani ad aggiudicarsi un posto tra i vincitori.
Proprio pochi giorni fa, mercoledì 17 novembre, la dott.ssa Gregori ha avuto la possibilità di parlare del suo progetto – basato sul caso studio di Accumoli, piccolo paese del Centro Italia distrutto dal Terremoto del 2016 – durante la conferenza “Beautiful, sustainable, together” organizzata a Bruxelles dal programma europeo LIFE. Presenti alla conferenza, insieme a diversi rappresentanti delle Istituzioni Europee e delle no profit che in Belgio si occupano di istruzione e ricerca, anche TOUR4EU, organizzazione senza scopo di lucro che dal 2018 si occupa di promuovere gli interessi del sistema di istruzione superiore toscano per la ricerca all’interno dell’UE.  «I disastri naturali causano traumi quindi disaggregazione sociale – ha raccontato l’architetta proprio a TOUR4EU – e vivere in insediamenti post-emergenza può essere un’opportunità per la cura del trauma e della comunità. Questo potenziale è identificato nello spazio aperto, un elemento costante e indipendente dalla catastrofe avvenuta. Linee guida progettuali per lo spazio aperto degli insediamenti temporanei sono proposte che diventano strumenti resilienti per la socialità». Ma il pensiero di Gregori va già anche al di là della fase progettuale. «L’ulteriore sviluppo  – conclude, infatti – prevede di tradurre questi strumenti in parametri spaziali da utilizzare nei diffusi software BIM».
Una grande soddisfazione per la giovane dottoressa ma anche per l’Università degli Studi di Firenze, come si intende dalle parole della Prorettrice Debora Berti: «Siamo molto orgogliosi del brillante risultato raggiunto dalla nostra dottoranda in architettura, il cui progetto è stato scelto tra più di duemila candidature arrivate da tutta Europa. Un esempio per i nostri studenti di come passione ed entusiasmo, uniti a professionalità e preparazione possono portare grandi soddisfazioni. Questo è un riconoscimento anche per la nostra Università, che ha colto la sfida del presente, fatta di sostenibilità, innovazione e inclusività, per preparare i professionisti del futuro».

È online il rapporto di attività 2020 di TOUR4EU

Quello del bilancio delle attività è uno dei momenti più importanti nella vita di un’Associazione. È il momento in cui si guarda indietro, ripercorrendo le azioni di un anno intero, studiandone i lati positivi e quelli su cui c’è ancora da lavorare, analizzando nel dettaglio ogni piccolo pezzo che nel tempo andrà a comporre nel concreto il puzzle della missione per cui è stata fondata. In TOUR4EU, pur mantenendo lo sguardo sempre rivolto al futuro, ogni anno ci impegniamo a fare il punto della situazione, per portare avanti la nostra attività in modo sempre più efficace e spostando l’asticella ogni volta un gradino più su.

Il Report 2020, che potrete trovare integralmente al link in fondo all’articolo, è il risultato della nostra analisi, con una panoramica approfondita e puntuale di ogni aspetto delle azioni europee e toscane in cui l’Associazione è immersa.

Quattro sono le grandi aree tematiche delle nostre principali attività:

  • Supporto alla progettazione europea;
  • Lobbying istituzionale;
  • Comunicazione;
  • Eventi e formazione.

La struttura del Rapporto:
Nelle 36 pagine del report troverete, per cominciare, a seguito di una breve presentazione dell’Associazione, un recap delle azioni intraprese dall’Unione Europea contro il Covid-19 e per la ripresa post-pandemica. Il focus verterà quindi sul Quadro finanziario pluriennale 2021-2027 e sul Next Generation EU, di cui il Recovery Resilience Facility (detto Recovery Fund) è il pilastro portante, con particolare attenzione a cifre, obiettivi a breve e lungo termine e programmi che riceveranno nuovi contributi e finanziamenti.

A seguire, l’approfondimento su Horizon Europe, programma quadro dell’Unione europea basato su 5 Missioni per la ricerca e l’innovazione per il periodo 2021-2027. Segnalate qui anche le attività intraprese da TOUR4EU, che ha seguito con attenzione tutte le fasi della definizione delle missioni specifiche, compresa la partecipazione agli European Research and Innovation Days.

Passeremo poi alla descrizione puntuale e precisa di tutte le azioni che Tour4Eu ha portato avanti nel corso del 2020, per assicurare una comune strategia della ricerca regionale e di attirare sul territorio un maggior numero di finanziamenti europei a gestione diretta, soprattutto in ambito dei programmi sulla ricerca, che prevedono partner provenienti da diversi Paesi. A seguito, l’approfondimento su EUCOMMEET, il primo progetto europeo Horizon vinto da TOUR4EU come “partner autonomo”, che ha preso il via a marzo 2021, in collaborazione con l’Università degli studi di Siena. Al centro del progetto, il tema dello sviluppo di modelli di democrazia partecipativa, che ha portato ad incrementare le azioni sinergiche in tema di ricerca toscana e ha apportato una cifra che ha permesso all’Associazione di assumere una seconda unità di lavoro in affiancamento alla Coordinatrice, la Dott.ssa Simona Costa.Importante anche il focus sulle azioni di Comunicazione, che permettono a TOUR4EU di continuare a crescere online e far conoscere la propria attività a un numero sempre più ampio di utenti e stakeholders.

 

I Progetti:
A seguire, troverete approfondimenti sui diversi progetti a cui Tour4Eu ha lavorato nel corso del 2020, suddivisi secondo lo schema descritto in precedenza: supporto alla progettazione europea, con progetti di interesse comune e individuali; lobbying istituzionale con webinar e gruppi di lavoro; attività di comunicazione, con il lancio dello Speciale Europa, e infine eventi ospitati presso le sale degli uffici di TOUR4EU e della delegazione di Regione Toscana a Bruxelles e corsi di formazione organizzati.

 

A concludere il report, la lista degli Atenei partner, il 2020 di TOUR4EU in cifre e i nostri contatti.

 

Clicca qui per accedere al Rapporto completo: link